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Aujourd'hui c'est chacun sa gueule et je t'emmerde

Equivoque.

le 12/06/2010 à 00h58

EQUIVOQUE.


 


Marins, mousses et vous commandant nous dérivons.


Un phare au bout de la digue et des dunes rondes.


J’ai cherché durant le jour, durant la nuit comme un con.


Mais vous avez laissé derivé votre vie , votre sonde.


 


Je bois , je fume, et je m’aigris, je renonce.


Vous m’hatez, vous êtes , je ne suis, je ne vous suis.


Tu n’es pas là, tu me hais, mais je fonce.


Les levres et les dents dans le fruit.


 


Tu m’inspires , je t’expire , je m’ennivre, tu m’ennerves.


Je souffre, mais qui s’en soucis ce soir.


Tes mains, tes yeux, subtiles sbires de nos rêves.


Mes chèques me matent, jusqu’à l’abattoir.


 


Seth.


 


 

Toi,tu , moi...

le 12/06/2010 à 00h30

Tu, toi, moi…


 


Tu es , mais si peu, qu’il faut  te chercher..


Tu t’es remis en cause, toi et tes amis.


T’es  agressif, c’est ce qu’on t’as donné


Majeur en l’air, entre le noir et blanc, que du gris.


 


Toi qui sait, mais si peu, qu’il te faut reviser.


Illuminati, il eut mis ma vie.


Toi qui plait, toi qui ne fait que m’accabler.


Tu m’aurais plu, je meurs , je vis…


 


Moi qui n’ai jamais reussi.


Enfin si peu , mais j’ai essayé


D’offrir ce qui m’a fuit.


Conclusion de  ce que j’en ai laissé.


 


K.


 

Je vais écrire mon histoire...

le 11/06/2010 à 23h43

Je vais écrire mon  histoire


 


En  4 rimes et quelques quatrains.


En sifflant dans la rue, plein d’entrain.


A nourrir une vie qui se veut rude.


A bannir de ces yeux cette vil  inquiétude.


 


En  4 mimes et de nombreux  jeux de main.


En soufflant sans retenu, sur la voile de ce train.


A périr pour la lutte, à fuir jusqu'à  la chute.


A quérir en ton cœur chaques secondes, chaques minutes.


 


Nombreuses questions, immondes réponses.


Puisqu’il nous faut choisir, puisqu’il faut renoncer.


Nombreuses quêtes , les jambes dans les ronces.


Lumière offerte en 4 hymnes, si difficile à danser.


 


SETH.


 


 

Peut être

le 11/06/2010 à 23h42

Peut être..

Peut être Nous sera offert la tâche de confier nos offenses.
Nous aurons 37 ans en Septembre, mais qu’importe.
A l’automne, cette saison où les feuilles s’élancent.
Quand les volets se ferment, que se dresse nos portes.
 
Printemps qui s’offrent à l’artiste, à l’astre triste.
La vie s’étoffe, de quelques souffles, de nos promesses.
On se perds en rythmes, on se livre au christ.
Mais qu’importe l’issue, la mort ou la tristesse.
 
J’ai fais de vous mes lames, mes larmes, mon âme,
Ma vie, mes pleures, mes souffles et quoi encore…
Je noircis la feuilles en quête de cette lueure madame.
Plus je suis, plus je scrute, plus mes certitudes me donnent tort.

SETH

CHALLENGE PSYCHE D'AME n°19

le 21/01/2010 à 21h40

CHALLENGE N° 19


 


 


A l’angle d’une vie et au pan d’une autre.


Balances et plateaux se cherchent  et tanguent.


Cherches mais ne trouve, à qui la faute, si ce n’est la votre.


Des torrents de larmes, un sourire et une mangue.


 


Envie de tant, mais finalement besoin de rien.


Folie, dites vous ! et pour moi qui êtes vous ?


Grippes, guerres, la peur vous tend la main.


Honte, égoisme, c’est à ces dieux qu’on se voue…


 


Il me tarde de savoir, ce qu’il se passera.


Jeunesse en exode, sacrifiée sur  leur autel .


Koala qui s’en veut, gigote, et se débat.


Lui si sage, mais qui cède à l’image de la belle.


 


Mon dieu ! à t’il un nom ? une forme ? une patrie ?


Nos yeux, ont vu assez de drames et de pleures.


On est si humble, face à la mort, face à la vie.


Pourquoi, tant de pertes ,de flammes, de leurres.


 


Qu’avons-nous construit, que laissons nous.


Rien de ce qu’on nous à donné ne reste.


Souvenir d’un monde qui n’était pas à genoux.


Tout se meurt, un espoir sacrifié par leurs rites funestes.


 


 


Une envie naturelle de m’épancher, de me pencher.


Vers ce qu’il  reste de cette histoire, de ce présage.


Weeks ends insensés, miroir au reflet émascié.


Xylophone doucement frappé par le poids de nos ages.


 


Y a-t-il un sens à cet ordre de lettres ?


Zone de conflit où l’ordre règne en maitre ?


 


Seth.


 

Notre dame de la nativité

le 21/01/2010 à 21h22

Notre dame de la nativité 



Madame, je vous écris ces quelques lignes.


Car ce soir j’ai trouvé la force de le faire.


Ces enfants qui s’elevent  sans un signe.


Nous regarde offrir ce que l’on ne peut taire.


 


Monsieur, je vous écris ce soir mes plus belles rimes.


Car j’ai trouvé en vous la rage de le faire.


Ces petits qu’on enlève, qu’on nous abime.


Je condamne en ce jour, et je pleure pour ces mères


 


Vous qui  lirez, qui courrez si souvent dans le noir.


Arrêtez vous un instant ,et regardez le ciel.


Cherchez sans cesse les yeux de notre espoir.


Car c’est en vous  que prend source le flot de ce fiel.


 


Seth


 

Bienvenue sur le blog de Seth

le 31/12/2009 à 23h59

 


Bienvenue sur ce new blog dédié à la poésie,


Au partage et à l'amitié.


 


 


 

Si je pouvais

le 17/12/2009 à 14h20

  


Si je pouvais.

***********

 

Si  je pouvais nourrir toutes ces bouches, tous ces enfants.

Si seulement, il nous restait une chance de changer les vents.

Je vous pardonnerait vos errances , vos erreurs, nos terreurs.

Mais vous ne faites rien pour eux, alors vous me faites peur.

 

On est passé à coté d’un défi improbable, une réalité.

Vous avez laissé filer ce qu’il nous reste d’éspoir et d’humanité.

J’ai mal de voir la haine, de voir l’effroi, de deviner le froid.

j’offre si peu, à ceux qui n’en on pas, ces quelques mots, un peu de moi.

 

Mais je suis pessimiste sur l’issue de nos maux.

La paix s’immisce,  des sentiments normaux.

Et pourtant c’est aveugle que l’on se rend.

Lorsque la misère, la mort , devant nous se répand…

 

Seth

Boîte à musique

le 09/12/2009 à 12h28

 

 
 
Boîte à musique.


 

 Te tendre mon épaule pour y poser ton visage.


Me rendre heureux, malheureux, jusqu’ à l’ivresse.


je saisis tes cheveux , frémissant, je rejoins ce rivage


Cette terre où je sais exprimer ma détresse.


 

 


Rendre à nos musiques leurs plus beaux sons


Tu es cette pierre, ce rubis qui me hante


Ce regard, cette âme, ce parfum, ma passion.


Un désir, ma chérie, ce poison à mort lente.


 

 
Je cherche au plus profond de mon être


Mes sentinelles, mes sentiments…


Je cherche peut être un air de conquête.


Une boîte à musique probablement.


 

 

Seth

Vecteur d'amour, facteur de temps


 


 


Tendresse, regards, chuchotements et complicité.


C’est de ces apparats que nous avons tout façonné.


Mais que nous reste t-il de ces états incandescent.


Un conditionnel, un imparfait qui se conjugue au présent.


 


J’ai cru que l’instant pouvait s’inscrire dans la durée


Nous sommes mu par ces valeurs antiques et ancestrales


Pourtant ce n’est plus le temps qui nous fait y songer


Ils ne verraient pas tous ces trésors qu’il y a sur nos étales


 


Les saisons auront raison de notre amour et de sa cupidité


Je ne peux rien faire à part te contempler et cherche une raison.


C’est en automne que les températures vont se contracter


Il sera peut être un peu tard pour en tirer une leçon.


 


Seth.